Archivi tag: post poetry

prosa in prosa: un video esplicativo

questo video spiegherà tutto:
facebook.com/emanuele.kraushaar/videos/3588974284486884

viene alla luce la terribile verità:

PROSA IN PROSA_ tic_ copertina
https://ticedizioni.com/collections/vetrina/products/prosa-in-prosa

Forse l’evento più rilevante degli ultimi 20 anni della poesia italiana, di Prosa in prosa, come accade con i classici, si è parlato e scritto molto di più di quanto il libro non sia stato in effetti letto. A partire da una definizione di Jean-Marie Gleize, Prosa in prosa tentava, nel 2009-10, anno della sua prima pubblicazione, di portare una ventata spiazzante sulla scena asfittica della letteratura italiana, attraverso il travalicamento del concetto stesso di genere letterario.

foto dei sei_ 4a di copertinaDa non confondersi assolutamente con poemetti in prosa, i testi qui compresi, installando la letteralità e l’insignificanza nel luogo in cui ci si attende massima significatività e figuralità, squadernavano le categorie con cui il pubblico legge la testualità lirica. Ma se questa rivoluzione rischia oggi di spegnersi nella generale dimenticanza, questa nuova edizione, arricchita di contenuti critici, torna a imporre il tentativo, sempre più necessario, di superare l’ultimo confine, quello tra letterario e letterale.

 

 


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the unbearable contact with poets / derek beaulieu

dbe

https://derekbeaulieu.wordpress.com/2015/11/15/the-unbearable-contact-with-poets/

http://ifpthenq.co.uk/books/beaulieu-derek-the-unbearable-contact-with-poets/

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[R] _ dans cette zone de propositions qui relèvent du post-poétique

« Formaliste » devient alors une étiquette affectée d’un coefficient plus ou moins négatif selon les cas et les contextes. On est bien sûr toujours le formaliste de quelqu’un. Quoi qu’il en soit du caractère inadéquat des attendus polémiques, ou de leur pertinence très relative (je veux bien en effet passer pour formaliste aux yeux de ceux qui veulent que toute écriture de recherche implique une surestimation de la forme, et antiformaliste aux yeux des positivistes du mécano métrico-rhétorique), il reste que je crois me trouver dans cette zone de propositions qui relèvent du post-poétique, soit du côté d’une indifférence aux questions formelles qui continuent d’agiter le champ poétique stricto sensu, celui qui cherche à confirmer et consolider le principe d’une spécificité formelle de la poésie, d’une littérarité poétique. À mes yeux cette question ne se pose pas, ou pour le dire de façon abrupte : la (ou les) pratiques(s) postpoétiques se situent au-delà du principe de poéticité (donc encore davantage au-delà ou en deçà du principe de métricité, néométricité, etc. telles qu’on les discute encore dans certains milieux.)

Jean-Marie Gleize, Simplifications / conversions,
in «Formules», n. 13 (2009),
“Forme et informe”: http://www.formules.net/

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dans cette zone de propositions qui relèvent du post-poétique

« Formaliste » devient alors une étiquette affectée d’un coefficient plus ou moins négatif selon les cas et les contextes. On est bien sûr toujours le formaliste de quelqu’un. Quoi qu’il en soit du caractère inadéquat des attendus polémiques, ou de leur pertinence très relative (je veux bien en effet passer pour formaliste aux yeux de ceux qui veulent que toute écriture de recherche implique une surestimation de la forme, et antiformaliste aux yeux des positivistes du mécano métrico-rhétorique), il reste que je crois me trouver dans cette zone de propositions qui relèvent du post-poétique, soit du côté d’une indifférence aux questions formelles qui continuent d’agiter le champ poétique stricto sensu, celui qui cherche à confirmer et consolider le principe d’une spécificité formelle de la poésie, d’une littérarité poétique. À mes yeux cette question ne se pose pas, ou pour le dire de façon abrupte : la (ou les) pratiques(s) postpoétiques se situent au-delà du principe de poéticité (donc encore davantage au-delà ou en deçà du principe de métricité, néométricité, etc. telles qu’on les discute encore dans certains milieux.)

Jean-Marie Gleize, Simplifications / conversions,
in «Formules», n. 13 (2009),
“Forme et informe”: http://www.formules.net/

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